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	<title>Archives des Droit du travail | BLCA AVOCATS</title>
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	<description>Cabinet d&#039;avocats à Marseille</description>
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	<title>Archives des Droit du travail | BLCA AVOCATS</title>
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	<item>
		<title>Prévoyance complémentaire et liquidation judiciaire : fin de la portabilité en cas de résiliation du contrat d’assurance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 13:53:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://blca-avocats.com/prevoyance-complementaire-et-liquidation-judiciaire-fin-de-la-portabilite-en-cas-de-resiliation-du-contrat-dassurance/">Prévoyance complémentaire et liquidation judiciaire : fin de la portabilité en cas de résiliation du contrat d’assurance</a> est apparu en premier sur <a href="https://blca-avocats.com">BLCA AVOCATS</a>.</p>
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<figure class="wp-block-pullquote">
<blockquote></blockquote>
</figure>
<p id="ember1783" class="ember-view reader-text-block__paragraph"><strong>Les faits :<span class="white-space-pre"> </span></strong></p>
<p id="ember1784" class="ember-view reader-text-block__paragraph">L’affaire concernait une entreprise placée en liquidation judiciaire en septembre 2019.<span class="white-space-pre"> </span></p>
<p id="ember1785" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Après cette mise en liquidation, les salariés ont été licenciés entre octobre et décembre 2019.</p>
<p id="ember1786" class="ember-view reader-text-block__paragraph"><span class="white-space-pre"> </span>Les liquidateurs judiciaires ont alors sollicité le bénéfice de la portabilité des droits auprès de l’assureur afin de garantir la protection des anciens salariés, mais l’assureur, arguant de la résiliation des contrats de prévoyance au 31 décembre 2019, a refusé cette demande.<span class="white-space-pre"> </span></p>
<p id="ember1787" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Les liquidateurs ont assigné l’assureur devant un tribunal de commerce aux fins de le voir condamner à assurer le maintien des garanties prévu par l&rsquo;article L. 911-8 du Code de la sécurité sociale pour une période de douze mois à compter du licenciement des salariés.</p>
<p id="ember1788" class="ember-view reader-text-block__paragraph"><strong>Solution : Cassation 19 septembre 2024</strong></p>
<p id="ember1789" class="ember-view reader-text-block__paragraph"><strong>Le maintien des garanties implique que le contrat ou l’adhésion liant l’employeur à l’organisme assureur ne soit pas résilié.<span class="white-space-pre"> </span></strong></p>
<p id="ember1790" class="ember-view reader-text-block__paragraph"><strong>Cette résiliation, peu important qu&rsquo;elle intervienne après le licenciement des salariés concernés, met un terme au maintien des garanties au bénéficie des anciens salariés</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><!-- /divi:paragraph --></p></div>
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			</div></p>
<p>L’article <a href="https://blca-avocats.com/prevoyance-complementaire-et-liquidation-judiciaire-fin-de-la-portabilite-en-cas-de-resiliation-du-contrat-dassurance/">Prévoyance complémentaire et liquidation judiciaire : fin de la portabilité en cas de résiliation du contrat d’assurance</a> est apparu en premier sur <a href="https://blca-avocats.com">BLCA AVOCATS</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>infos confidentielles et réseaux sociaux</title>
		<link>https://blca-avocats.com/infos-confidentielles-et-reseaux-sociaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 10:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://blca-avocats.com/infos-confidentielles-et-reseaux-sociaux/">infos confidentielles et réseaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://blca-avocats.com">BLCA AVOCATS</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><!-- divi:pullquote -->
<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong><u>Publication par un salarié d’informations confidentielles sur Linkedin</u> : licenciement pour faute validé par les juges</strong></p></blockquote></figure>
<!-- /divi:pullquote -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Un salarié employé en tant que responsable dans le secteur recherche et développement avait fait l’objet d’un licenciement disciplinaire, après avoir publié sur son compte Linkedin deux<strong>&nbsp;images de coupes et géométries d’un moteur d’avion</strong>, issues de documents internes et&nbsp;<strong>classées «&nbsp;confidentiel société&nbsp;»</strong>. Ces images faisaient partie d’une base de données provenant de clients avec qui l’entreprise était liée par des accords de confidentialité.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>L’employeur estimait qu’en publiant ces images, le salarié avait violé la&nbsp;<strong>clause de confidentialité et de secret professionnel</strong>&nbsp;présente dans son contrat de travail. </p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>L’employeur soulignait l&rsquo;impact potentiel pour l’entreprise de cette publication sur un réseau social accessible à tous, compte tenu du caractère confidentiel des images publiées et du fait que ces informations étaient susceptibles d&rsquo;être utilisées par des concurrents de l’entreprise.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p><strong><u>Le licenciement pour faute du salarié validé par les juges</u></strong></p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Un salarié qui ne respecte pas la clause de confidentialité pendant son contrat de travail peut être, selon les circonstances, licencié pour ce motif (cass. soc. 3 mars 2009, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=07-43222&amp;sp=/juri/inca/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/20/36/25/JURITEXT000020362572.xml" rel="noreferrer noopener">07-43222</a>&nbsp;D).</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>En l’espèce, le salarié arguait que les images qu’il avait publiées sur son compte Linkedin étaient «&nbsp;librement accessibles et non susceptibles d&rsquo;être exploitées compte tenu de leur caractère succinct, de l&rsquo;absence de paramètres ou d&rsquo;échelle indiqués&nbsp;» et que cette publication «&nbsp;n&rsquo;a pu occasionner aucun préjudice à l&rsquo;entreprise&nbsp;».</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Ce n’est pas l’avis de la cour d’appel de Paris qui relève que «&nbsp;les images publiées provenaient de documents internes qui n&rsquo;étaient pas destinés à une publication sur un réseau social, et dont [le salarié] n&rsquo;a pu avoir connaissance que dans l&rsquo;exercice de ses fonctions&nbsp;». Elle souligne aussi qu’il avait utilisé ces images «&nbsp;sans vérifier s&rsquo;il pouvait le faire, au regard des règles de confidentialité internes auxquelles il était soumis.&nbsp;»</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Pour les juges, le salarié a commis un «&nbsp;manquement avéré à son obligation de confidentialité et de respect du secret professionnel rappelée par la clause de son contrat de travail&nbsp;». Ils valident son licenciement pour faute.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>CA Paris du 23 février 2022, n° RG 19/07192 ;</p>
<!-- /divi:paragraph --></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><!-- divi:pullquote -->
<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong><u>Publication par un salarié d’informations confidentielles sur Linkedin</u> : licenciement pour faute validé par les juges</strong></p></blockquote></figure>
<!-- /divi:pullquote -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Un salarié employé en tant que responsable dans le secteur recherche et développement avait fait l’objet d’un licenciement disciplinaire, après avoir publié sur son compte Linkedin deux<strong>&nbsp;images de coupes et géométries d’un moteur d’avion</strong>, issues de documents internes et&nbsp;<strong>classées «&nbsp;confidentiel société&nbsp;»</strong>. Ces images faisaient partie d’une base de données provenant de clients avec qui l’entreprise était liée par des accords de confidentialité.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>L’employeur estimait qu’en publiant ces images, le salarié avait violé la&nbsp;<strong>clause de confidentialité et de secret professionnel</strong>&nbsp;présente dans son contrat de travail. </p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>L’employeur soulignait l&rsquo;impact potentiel pour l’entreprise de cette publication sur un réseau social accessible à tous, compte tenu du caractère confidentiel des images publiées et du fait que ces informations étaient susceptibles d&rsquo;être utilisées par des concurrents de l’entreprise.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p><strong><u>Le licenciement pour faute du salarié validé par les juges</u></strong></p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Un salarié qui ne respecte pas la clause de confidentialité pendant son contrat de travail peut être, selon les circonstances, licencié pour ce motif (cass. soc. 3 mars 2009, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=07-43222&amp;sp=/juri/inca/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/20/36/25/JURITEXT000020362572.xml" rel="noreferrer noopener">07-43222</a>&nbsp;D).</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>En l’espèce, le salarié arguait que les images qu’il avait publiées sur son compte Linkedin étaient «&nbsp;librement accessibles et non susceptibles d&rsquo;être exploitées compte tenu de leur caractère succinct, de l&rsquo;absence de paramètres ou d&rsquo;échelle indiqués&nbsp;» et que cette publication «&nbsp;n&rsquo;a pu occasionner aucun préjudice à l&rsquo;entreprise&nbsp;».</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Ce n’est pas l’avis de la cour d’appel de Paris qui relève que «&nbsp;les images publiées provenaient de documents internes qui n&rsquo;étaient pas destinés à une publication sur un réseau social, et dont [le salarié] n&rsquo;a pu avoir connaissance que dans l&rsquo;exercice de ses fonctions&nbsp;». Elle souligne aussi qu’il avait utilisé ces images «&nbsp;sans vérifier s&rsquo;il pouvait le faire, au regard des règles de confidentialité internes auxquelles il était soumis.&nbsp;»</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Pour les juges, le salarié a commis un «&nbsp;manquement avéré à son obligation de confidentialité et de respect du secret professionnel rappelée par la clause de son contrat de travail&nbsp;». Ils valident son licenciement pour faute.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>CA Paris du 23 février 2022, n° RG 19/07192 ;</p>
<!-- /divi:paragraph --></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><!-- divi:pullquote -->
<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong><u>Publication par un salarié d’informations confidentielles sur Linkedin</u> : licenciement pour faute validé par les juges</strong></p></blockquote></figure>
<!-- /divi:pullquote -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Un salarié employé en tant que responsable dans le secteur recherche et développement avait fait l’objet d’un licenciement disciplinaire, après avoir publié sur son compte Linkedin deux<strong>&nbsp;images de coupes et géométries d’un moteur d’avion</strong>, issues de documents internes et&nbsp;<strong>classées «&nbsp;confidentiel société&nbsp;»</strong>. Ces images faisaient partie d’une base de données provenant de clients avec qui l’entreprise était liée par des accords de confidentialité.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>L’employeur estimait qu’en publiant ces images, le salarié avait violé la&nbsp;<strong>clause de confidentialité et de secret professionnel</strong>&nbsp;présente dans son contrat de travail. </p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>L’employeur soulignait l&rsquo;impact potentiel pour l’entreprise de cette publication sur un réseau social accessible à tous, compte tenu du caractère confidentiel des images publiées et du fait que ces informations étaient susceptibles d&rsquo;être utilisées par des concurrents de l’entreprise.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p><strong><u>Le licenciement pour faute du salarié validé par les juges</u></strong></p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Un salarié qui ne respecte pas la clause de confidentialité pendant son contrat de travail peut être, selon les circonstances, licencié pour ce motif (cass. soc. 3 mars 2009, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=07-43222&amp;sp=/juri/inca/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/20/36/25/JURITEXT000020362572.xml" rel="noreferrer noopener">07-43222</a>&nbsp;D).</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>En l’espèce, le salarié arguait que les images qu’il avait publiées sur son compte Linkedin étaient «&nbsp;librement accessibles et non susceptibles d&rsquo;être exploitées compte tenu de leur caractère succinct, de l&rsquo;absence de paramètres ou d&rsquo;échelle indiqués&nbsp;» et que cette publication «&nbsp;n&rsquo;a pu occasionner aucun préjudice à l&rsquo;entreprise&nbsp;».</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Ce n’est pas l’avis de la cour d’appel de Paris qui relève que «&nbsp;les images publiées provenaient de documents internes qui n&rsquo;étaient pas destinés à une publication sur un réseau social, et dont [le salarié] n&rsquo;a pu avoir connaissance que dans l&rsquo;exercice de ses fonctions&nbsp;». Elle souligne aussi qu’il avait utilisé ces images «&nbsp;sans vérifier s&rsquo;il pouvait le faire, au regard des règles de confidentialité internes auxquelles il était soumis.&nbsp;»</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Pour les juges, le salarié a commis un «&nbsp;manquement avéré à son obligation de confidentialité et de respect du secret professionnel rappelée par la clause de son contrat de travail&nbsp;». Ils valident son licenciement pour faute.</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>CA Paris du 23 février 2022, n° RG 19/07192 ;</p>
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			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>L’article <a href="https://blca-avocats.com/infos-confidentielles-et-reseaux-sociaux/">infos confidentielles et réseaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://blca-avocats.com">BLCA AVOCATS</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Garantie des créances de salaires</title>
		<link>https://blca-avocats.com/garantie-des-creances-de-salaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 12:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blca-avocats.com/?p=455</guid>

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				<div class="et_pb_text_inner"><!-- divi:paragraph -->
<p></p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p></p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p></p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>Date de parution : 1 Janvier 2021</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>(mise à jour le 1 Janvier 2022 )</p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:paragraph -->
<p>L’association pour la gestion du régime d’assurance des créances des salariés (AGS) garantit, faute de fonds disponibles de l’employeur, le paiement des créances salariales résultant du contrat de travail en cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaires de l’entreprise. Elle intervient sous forme d’avances aux salariés, celles-ci étant remboursées par récupération sur le patrimoine de l’employeur (c. trav.&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/codes/travail/article/id/SPAD-LEGI-LEGITEXT000006072050-L3253_6/base/LEGI/orig/REVUE_RF_FH/code/LEGITEXT000006072050/idspad/LEGIARTI000006902901" rel="noreferrer noopener">art. L. 3253-6</a>,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/codes/travail/article/id/SPAD-LEGI-LEGITEXT000006072050-L3253_14/base/LEGI/orig/REVUE_RF_FH/code/LEGITEXT000006072050/idspad/LEGIARTI000018764766" rel="noreferrer noopener">L. 3253-14</a>&nbsp;à&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/codes/travail/article/id/SPAD-LEGI-LEGITEXT000006072050-L3253_21/base/LEGI/orig/REVUE_RF_FH/code/LEGITEXT000006072050/idspad/LEGIARTI000018768863" rel="noreferrer noopener">L. 3253-21</a>,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/codes/travail/article/id/SPAD-LEGI-LEGITEXT000006072050-R3253_6/base/LEGI/orig/REVUE_RF_FH/code/LEGITEXT000006072050/idspad/LEGIARTI000019562452" rel="noreferrer noopener">R. 3253-6</a>&nbsp;et&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/codes/travail/article/id/SPAD-LEGI-LEGITEXT000006072050-D3253_1/base/LEGI/orig/REVUE_RF_FH/code/LEGITEXT000006072050/idspad/LEGIARTI000018533647" rel="noreferrer noopener">D. 3253-1</a>&nbsp;à D. 3253-5 ; c. com.&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=LEGI&amp;code=LEGITEXT000005634379&amp;numero=L625-1&amp;idspad=LEGIARTI000019984044" rel="noreferrer noopener">art. L. 625-1</a>&nbsp;à&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=LEGI&amp;code=LEGITEXT000005634379&amp;numero=L625-9&amp;idspad=LEGIARTI000019984062" rel="noreferrer noopener">L. 625-9</a>).<a></a></p>
<!-- /divi:paragraph -->

<!-- divi:heading -->
<h2>L’AGS&nbsp;: régime de garantie des salaires</h2>
<!-- /divi:heading -->

<!-- divi:paragraph -->
<p><strong>Champ d’application &#8211;</strong>&nbsp;Tout commerçant, toute personne inscrite au répertoire des métiers, tout agriculteur, toute autre personne physique exerçant une activité professionnelle indépendante et toute personne morale de droit privé employant un ou plusieurs salariés (y compris les salariés en&nbsp;<a href="https://www.social-expert.com/dictionnaires/social/definition/id/dicos-social-20120327101013265">détachement à l’étranger</a>&nbsp;* et les salariés français expatriés) doivent les assurer contre le risque de non-paiement des sommes qui leur sont dues en exécution du contrat de travail, en cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaires (c. trav.&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/codes/travail/article/id/SPAD-LEGI-LEGITEXT000006072050-L3253_6/base/LEGI/orig/REVUE_RF_FH/code/LEGITEXT000006072050/idspad/LEGIARTI000006902901" rel="noreferrer noopener">art. L. 3253-6</a>). Ce régime est mis en œuvre par l’&nbsp;<a href="https://www.social-expert.com/dictionnaires/social/definition/id/dicos-social-20120329090440250">AGS</a>&nbsp;* et financé par une cotisation à la charge de l’employeur.</p>
<!-- /divi:paragraph --></div>
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		<title>Index de l&#8217;égalité&#160;: un décret précise les nouvelles obligations de publication</title>
		<link>https://blca-avocats.com/index-de-legalite-un-decret-precise-les-nouvelles-obligations-de-publication/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 10:37:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises d’au moins 50 salariés publient leur index de l’égalité professionnelle au plus tard le 1er&#160;mars de chaque année. Un décret vient de fixer les conditions dans lesquelles elles doivent désormais également publier les mesures de correction qu’elles comptent mettre en œuvre en cas de note inférieure à 75 points, et les objectifs de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les entreprises d’au moins 50 salariés publient leur index de l’égalité professionnelle au plus tard le 1<sup>er</sup>&nbsp;mars de chaque année. Un décret vient de fixer les conditions dans lesquelles elles doivent désormais également publier les mesures de correction qu’elles comptent mettre en œuvre en cas de note inférieure à 75 points, et les objectifs de progression qu’elles entendent atteindre en cas de note inférieure à 85 points. Exceptionnellement, en 2022, la date limite de publication des nouveaux éléments est fixée au 1<sup>er</sup>&nbsp;septembre.</p>
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		<title>L&#8217;employeur peut obtenir le remboursement des heures de délégation quand le salarié refuse de s&#8217;expliquer sur leur utilisation</title>
		<link>https://blca-avocats.com/lemployeur-peut-obtenir-le-remboursement-des-heures-de-delegation-quand-le-salarie-refuse-de-sexpliquer-sur-leur-utilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 10:32:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cour de cassation rappelle que si l’employeur doit payer à l’échéance normale les heures de délégation comprises dans le crédit d’heures mensuel, il peut saisir le conseil de prud’hommes pour en demander le remboursement quand le représentant du personnel refuse de répondre à ses demandes de précisions sur leur utilisation. Rappels&#160;: contestation de l’utilisation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Cour de cassation rappelle que si l’employeur doit payer à l’échéance normale les heures de délégation comprises dans le crédit d’heures mensuel, il peut saisir le conseil de prud’hommes pour en demander le remboursement quand le représentant du personnel refuse de répondre à ses demandes de précisions sur leur utilisation.</p>



<p><strong><u>Rappels&nbsp;: contestation de l’utilisation des heures de délégation</u></strong></p>



<p>Les heures de délégation comprises dans le crédit d’heures doivent être payées à l’échéance normale (c. trav.&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=LEGI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;code=LEGITEXT000006072050&amp;numero=L2315-10&amp;idspad=LEGIARTI000035651234" rel="noreferrer noopener">art. L. 2315-10</a>&nbsp;et&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=LEGI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;code=LEGITEXT000006072050&amp;numero=L2143-17&amp;idspad=LEGIARTI000006901641" rel="noreferrer noopener">L. 2143-17</a>).</p>



<p>Ce n’est qu’après paiement que l&#8217;employeur peut contester leur bonne utilisation et saisir le conseil de prud’hommes d’une action en remboursement (cass. soc. 28 mars 1989, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=86-42248&amp;sp=/juri/cass/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/07/02/15/JURITEXT000007021525.xml" rel="noreferrer noopener">86-42248</a>, BC V n° 257 ; cass. soc. 19 mai 2016, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=14-26967&amp;sp=/juri/cass/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/32/55/61/JURITEXT000032556135.xml" rel="noreferrer noopener">14-26967</a>, BC V n° 106).</p>



<p>À cet effet, avant de saisir le juge prud’homal, il doit demander au salarié, si nécessaire par voie judiciaire (un référé prud’homal), des précisions sur les activités exercées pendant les heures litigieuses (cass. soc. 21 novembre 1990 n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=88-40133&amp;sp=/juri/cass/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/07/02/56/JURITEXT000007025676.xml" rel="noreferrer noopener">88-40133</a>, BC V n° 585).</p>



<p>Le fait que les heures de délégations sont présumées être utilisées conformément à leur objet ne dispense pas le salarié de répondre (cass. soc. 11 février 2015, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=13-22973&amp;sp=/juri/inca/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/30/24/46/JURITEXT000030244698.xml" rel="noreferrer noopener">13-22973</a>&nbsp;D). Un excès de précisions n’est pas exigé mais le salarié ne peut pas seulement fournir les dates et nombre d’heures sans préciser la nature des activités (cass. soc. 30 novembre 2004, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=03-40434&amp;sp=/juri/cass/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/07/05/24/JURITEXT000007052457.xml" rel="noreferrer noopener">03-40434</a>, BC V n° 313).</p>



<p><strong><u>Litige relatif à une demande de précisions sur l’utilisation d’un crédit d’heures mensuel</u></strong></p>



<p>Dans cette affaire, un salarié d’une entreprise de nettoyage titulaire de mandats de représentant du personnel et de représentant syndical bénéficiait de 50 heures de délégation par mois.</p>



<p>En octobre&nbsp;2013, son employeur avait saisi la justice pour demander le remboursement d&rsquo;heures de délégation payées depuis mars&nbsp;2013.</p>



<p>Considérant que le salarié n&rsquo;avait pas répondu aux demandes préalables de précisions de l&#8217;employeur, la cour d’appel l’a condamné à rembourser les heures de délégation payées.</p>



<p>Le salarié a contesté cette décision estimant que l’employeur aurait dû, avant de demander le remboursement de ces heures, saisir le juge pour obtenir les précisions sur leur utilisation.</p>



<p>La Cour de cassation confirme cependant le jugement.</p>



<p><strong><u>Le refus du salarié de répondre permet à l’employeur de demander le remboursement</u></strong></p>



<p>La Cour de cassation rappelle que l’obligation faite à l&#8217;employeur de payer à l&rsquo;échéance normale les heures de délégation ne dispense pas le représentant du personnel d&rsquo;indiquer sur la demande de l&#8217;employeur, au besoin formée par voie judiciaire, des précisions sur les activités exercées pendant lesdites heures.</p>



<p>Elle reprend ensuite les constats de la cour d‘appel et note que l<strong>&#8217;employeur a invité le salarié</strong>, par&nbsp;<strong>plusieurs lettres recommandées</strong>&nbsp;<strong>, à</strong>&nbsp;lui&nbsp;<strong>fournir des précisions</strong>.</p>



<p>Elle relève que&nbsp;<strong>le salarié</strong>&nbsp;<strong>s’est&nbsp;</strong>seulement&nbsp;<strong>contenté de transmettre</strong>&nbsp;<strong>ses bons de délégation</strong>&nbsp;ce qui s&rsquo;analyse en un refus de répondre. En effet, le bon de délégation informe l’employeur de l’absence sans en préciser le motif (cass. soc. 10 décembre 2003, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=01-41658&amp;sp=/juri/cass/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/07/04/70/JURITEXT000007047053.xml" rel="noreferrer noopener">01-41658</a>, BC V n° 315).</p>



<p>Dès lors, la Cour de cassation approuve la cour d’appel d’avoir considéré que,&nbsp;<strong>face au refus du salarié de s’expliquer</strong>&nbsp;sur l’utilisation des heures de délégation,&nbsp;<strong>l&#8217;employeur pouvait saisir le conseil de prud&rsquo;hommes pour en obtenir le remboursement</strong>, sans autre préalable.</p>



<p>Cette solution confirme une jurisprudence où la Cour de cassation avait estimé que l’employeur était fondé à saisir le juge d’une action en remboursement, en cas de refus réitéré du salarié de préciser les activités exercées pendant ses heures de délégation (cass. soc. 11 février 2015, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=13-22973&amp;sp=/juri/inca/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/30/24/46/JURITEXT000030244698.xml" rel="noreferrer noopener">13-22973</a>&nbsp;D).</p>



<p>Cass. soc. 16 février 2022, n°&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.social-expert.com/lien_spad/?base=JURI&amp;orig=REVUE_RF_FH&amp;juridiction=CASS&amp;chambre=SOC.&amp;numero=20-19194&amp;sp=/juri/inca/global/sociale/JURI/TEXT/00/00/45/26/72/JURITEXT000045267200.xml" rel="noreferrer noopener">20-19194</a>&nbsp;D</p>
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		<title>Fin du port du masque, le protocole sanitaire en entreprise est mis à jour</title>
		<link>https://blca-avocats.com/fin-du-port-du-masque-le-protocole-sanitaire-en-entreprise-est-mis-a-jour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 16:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la suite de la levée du port du masque dans les lieux soumis au Pass vaccinal, le ministère du Travail a mis à jour le 28&#160;février 2022 le protocole sanitaire applicable en entreprise. Une précision est également apportée sur les conditions de validation du Pass vaccinal des salariés primo-vaccinés. Plus d’obligation de porter le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À la suite de la levée du port du masque dans les lieux soumis au Pass vaccinal, le ministère du Travail a mis à jour le 28&nbsp;février 2022 le protocole sanitaire applicable en entreprise. Une précision est également apportée sur les conditions de validation du Pass vaccinal des salariés primo-vaccinés.</p>



<p><strong><u>Plus d’obligation de porter le masque pour les salariés soumis au Pass vaccinal</u></strong></p>



<p>Depuis le 28 février 2022, le port du masque n’est plus obligatoire dans les lieux, services et évènements dont l’accès est soumis au Pass vaccinal « activités » (décret 2022-247 du 25 février 2022, art. 1, 9° et 3) Cela concerne, notamment, les activités de loisirs et de restauration, donc les lieux comme les restaurants, bars, cinémas, théâtres, musées.</p>



<p>En conséquence, le ministère du Travail a mis à jour le protocole sanitaire en entreprise, afin de tenir compte de cette évolution pour les salariés et professionnels soumis au Pass vaccinal qui travaillent dans ces lieux.</p>



<p>Il y est ainsi indiqué que dans les lieux ayant le statut d&rsquo;établissement recevant du public (ERP) soumis au Pass vaccinal, l’obligation du port du masque ne s’applique plus, «&nbsp;y compris pour les professionnels soumis au passe vaccinal qui y exercent leur activité&nbsp;». Ainsi, les salariés et professionnels qui sont assujettis au Pass vaccinal, car travaillant ou intervenant dans les lieux soumis à ce Pass, ne sont plus tenus de porter un masque.</p>



<p>En revanche, à notre sens, l’obligation de porter le masque reste de mise pour les salariés qui travaillent dans un ERP soumis au Pass vaccinal, mais qui ne sont pas eux-mêmes assujettis au Pass vaccinal (salariés dont l’activité ne se déroule pas dans les espaces et aux heures accessibles au public).</p>



<p>Par ailleurs, le protocole rappelle que si les circonstances locales le justifient, le préfet du département peut imposer le port du masque. En revanche, les exploitants et responsables de lieux, services ou évènements ne sont pas habilités à rendre le masque obligatoire.</p>



<p>Enfin, dans les entreprises non soumises au Pass vaccinal, le port du masque dans les lieux clos et partagés continue de s’imposer.</p>



<p><strong><u>Validité du Pass vaccinal des salariés primo-vaccinés</u></strong></p>



<p>Pour rappel, les personnes non-vaccinées qui décident d’entrer dans un processus de vaccination bénéficient d’une dérogation leur permettant de disposer d’un Pass vaccinal valide. Pendant les 4 semaines (28 jours) suivant leur première injection, elles sont considérées comme ayant un Pass vaccinal valide si elles justifient par ailleurs d’un test négatif au covid-19 de moins de 24 h (décret 2022-51 du 22 janvier 2022, art. 1, 5°).</p>



<p>Le ministère du Travail intègre cette disposition dans le protocole sanitaire en entreprise pour l’appliquer aux salariés non-vaccinés mais soumis au Pass vaccinal dans le cadre de leur activité professionnelle. Pendant 1 mois (28 jours), ils pourront présenter un justificatif de première dose et un résultat négatif de moins de 24&nbsp;h pour valider leur Pass vaccinal.</p>



<p>À l&rsquo;issue de ce délai, il faudra avoir reçu une deuxième dose de vaccin pour conserver un Pass vaccinal valide.</p>
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		<item>
		<title>Arrêt maladie et suspension du contrat pour défaut de pass sanitaire ou absence de vaccination : comment ça se passe ?</title>
		<link>https://blca-avocats.com/arret-maladie-et-suspension-du-contrat-pour-defaut-de-pass-sanitaire-ou-absence-de-vaccination-comment-ca-se-passe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 08:18:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La suspension du contrat de travail pour défaut de pass sanitaire ou absence de vaccination obligatoire amène un lot de nouvelles questions pour les employeurs. Nouvelle illustration avec le cas d’un salarié qui est en arrêt maladie avant ou pendant la suspension pour défaut de pass ou de vaccination. Comment est-il indemnisé ? Le ministère [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="820" height="350" src="http://blca-avocats.com/wp-content/uploads/2021/10/5f928dfda94f2.jpg" alt="" class="wp-image-220" srcset="http://blca-avocats.com/wp-content/uploads/2021/10/5f928dfda94f2.jpg 820w, http://blca-avocats.com/wp-content/uploads/2021/10/5f928dfda94f2-480x205.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 820px, 100vw" /></figure>



<p><strong>La suspension du contrat de travail pour défaut de pass sanitaire ou absence de vaccination obligatoire amène un lot de nouvelles questions pour les employeurs. Nouvelle illustration avec le cas d’un salarié qui est en arrêt maladie avant ou pendant la suspension pour défaut de pass ou de vaccination. Comment est-il indemnisé ?</strong></p>



<p>Le ministère du Travail s’est prononcé sur le cas du salarié qui est suspendu pour défaut de respect de son obligation vaccinale, et qui est placé par la suite en arrêt maladie. Dans cette situation, il a droit au bénéfice de ses IJSS.</p>



<p>Pour autant, son contrat de travail ayant été suspendu initialement pour défaut d’obligation vaccinale, vous n’êtes, selon le ministère du Travail pas tenu de verser le complément employeur pour la durée de l’arrêt de travail, sous réserve des stipulations prévues dans les conventions collectives.</p>



<p>Il est intéressant de souligner que pendant la période de suspension du contrat de travail pour défaut de pass sanitaire le salarié peut en principe exercer une autre activité non concurrente à la vôtre (voir notre article «&nbsp;<a href="https://www.editions-tissot.fr/actualite/droit-du-travail/suspension-du-contrat-pour-defaut-de-pass-sanitaire-la-question-du-preavis-et-de-l-exercice-d-une-autre-activite">Suspension du contrat pour défaut de pass sanitaire : la question du préavis et de l’exercice d’une autre activité&nbsp;</a>»). Cela n’est toutefois en principe pas compatible avec le versement des IJSS. Un salarié qui exerce une activité non autorisée pendant son arrêt maladie s’expose à restituer les indemnités journalières versées par la CPAM.</p>



<p>Le ministère du Travail a également apporté une précision qui peut faire office de mise en garde : les arrêts de travail en question peuvent être soumis à des contrôles pour s’assurer de la réalité de l’incapacité de travail constatée par le médecin et justifiant l’arrêt, comme pour tout arrêt de travail déclaré pour maladie…</p>



<p>Rappelons que ce questions-réponses n’a qu’une valeur indicative et n’est pas une source de droit en soi.</p>
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		<item>
		<title>Calculer la période d’essai lorsque le salarié a pris des RTT</title>
		<link>https://blca-avocats.com/calculer-la-periode-dessai-lorsque-le-salarie-a-pris-des-rtt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 08:13:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blca-avocats.com/?p=213</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans une affaire récente, la Cour de Cassation vient de préciser comment vérifier que le salarié est toujours en période d’essai lorsqu’il a été amené à s’absenter pour prendre des&#160; jours de récupération du temps de travail (RTT). Une salariée avait été engagée le 17 février 2014 par le groupement d’intérêt économique Axa. Son contrat [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="636" height="358" src="https://blca-avocats.com/wp-content/uploads/2021/10/6d99ab57afb41679d48dc4976006b8f4.jpg" alt="" class="wp-image-216" srcset="https://blca-avocats.com/wp-content/uploads/2021/10/6d99ab57afb41679d48dc4976006b8f4.jpg 636w, https://blca-avocats.com/wp-content/uploads/2021/10/6d99ab57afb41679d48dc4976006b8f4-480x270.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 636px, 100vw" /></figure>



<p>Dans une affaire récente, la Cour de Cassation vient de préciser comment vérifier que le salarié est toujours en période d’essai lorsqu’il a été amené à s’absenter pour prendre des&nbsp; jours de récupération du temps de travail (RTT).</p>



<p>Une salariée avait été engagée le 17 février 2014 par le groupement d’intérêt économique Axa.</p>



<p>Son contrat prévoyait une période d’essai de quatre mois qui avait été renouvelée pour une durée de quatre mois le 24 juin 2014 .</p>



<p>L’employeur avait en effet considéré que la période d’essai qui devait se terminée le 17 juin 2014 s’était prolongée du temps d’absence de la salariée dû à la prise de sept jours de récupération au titre de la réduction du temps de travail soit jusqu’au 24 juin 2014.</p>



<p>Cette solution semblait logique car la période d’essai ayant pour but de permettre l’appréciation des qualités du salarié, celle-ci doit être prolongée du temps d’absence du salarié, tel que celui résultant de la prise de jours de récupération du temps de travail.</p>



<p>Pour autant, la salariée soutenait que la prolongation ne pouvait inclure que les jours ouvrables.</p>



<p>La Cour de Cassation réfute cette position et retient qu’en l’absence de dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires,&nbsp;la durée de la prolongation de l’essai ne peut être limitée aux seuls jours ouvrables inclus dans la période ayant justifié cette prolongation.&nbsp;<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/5fca68377e4a3e51d6b96360?search_api_fulltext=17-21.976&amp;sort=&amp;items_per_page=&amp;judilibre_chambre=&amp;judilibre_type=&amp;judilibre_matiere=&amp;judilibre_publication=&amp;judilibre_solution=&amp;op=&amp;date_du=&amp;date_au=">(</a><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/5fca68377e4a3e51d6b96360?search_api_fulltext=17-21.976&amp;sort=&amp;items_per_page=&amp;judilibre_chambre=&amp;judilibre_type=&amp;judilibre_matiere=&amp;judilibre_publication=&amp;judilibre_solution=&amp;op=&amp;date_du=&amp;date_au=">Soc., 11 septembre 2019, pourvoi n° 17-21.976, FP-P+B)</a></p>



<p>Cette solution est comparable avec celles retenues en cas de prise de congés annuels (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000007224241&amp;fastReqId=1308797586&amp;fastPos=1" rel="noreferrer noopener" target="_blank">Soc., 31 mars 1994, pourvoi n°&nbsp;90-40.204</a>) ou de congé sans solde (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000007531564&amp;fastReqId=2100299607&amp;fastPos=1" rel="noreferrer noopener" target="_blank">Soc., 23 mai 2007, pourvoi n°&nbsp;06-41.338</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://blca-avocats.com/calculer-la-periode-dessai-lorsque-le-salarie-a-pris-des-rtt/">Calculer la période d’essai lorsque le salarié a pris des RTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://blca-avocats.com">BLCA AVOCATS</a>.</p>
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		<title>Le 14 septembre 2021, le cabinet FRUCTUS &#038; ASSOCIES devient : BLCA Avocats</title>
		<link>https://blca-avocats.com/le-14-septembre-2021-le-cabinet-fructus-associes-devient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BLCA Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 15:38:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
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